SENSIBILISATION à L’ART : TRAVAIL PAR CORRESPONDANCE

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Organisateur : Enfance de l’art

Date / Heure
05/11/2018 - 31/05/2019
Toute la journée

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Sensibilisation à l’art du 20° et 21°siècle

ATTENTION POUR LES HABITUES, CETTE ANNEE LE CALENDRIER CHANGE. NOUS ATTENDONS VOS RETOURS EN 2 TEMPS ET NOUS VOUS RENVERRONS SYNTHESE ET CAPSULES VIDEOS D’ANALYSE EN 2 TEMPS.

1 – Principes généraux

– Constat du fait que l’art contemporain n’est pas si hermétique que certains le laissent entendre, et qu’il suffit souvent de quelques pistes de réflexion pour qu’une oeuvre « s’éclaire ». Il ne s’agit pas pour nous de « remplir » l’enfant avec des réponses, mais de lui apprendre à se questionner et à porter attention.

– Approcher l’extrême diversité des artistes du siècle passé, tant dans les thèmes, les matériaux et les techniques.

– Inciter chacun à exprimer en confiance, un avis personnel et argumenté: chacun a le droit d’exprimer sa différence, de penser ce qu’il veut d’une oeuvre, même si les autres ont un avis différent.

2 – « Feuille de route »

1ère étape :

a) A la rentrée des vacances de la Toussaint, nous vous envoyons 5 images d’oeuvres, sous forme de photocopies couleurs au format A3, et par mail au format .JPEG, sans aucune information (ni nom de l’artiste, ni date de l’oeuvre …).

La période choisie va de 1900/1910 jusqu’à nos jours. Les auteurs de ces oeuvres figurent généralement de manière incontournable dans les ouvrages consacrés à l’art du 20°et 21° siècle.

b) Vous faites découvrir aux enfants – accrochage permanent dans la classe à hauteur des yeux vivement recommandé – et après plusieurs jours, solliciter leurs réactions selon 4 axes :

– Qu’est-ce que je vois ?

– A quoi ça me fait penser? Il s’agit là de toutes les associations d’idées mettant en oeuvre l’imaginaire de chacun.

– Qu’est-ce que j’en pense ? opportunité pour chacun d’exprimer ses réactions, ses questions « à sa manière » et sans souci de consensus avec le groupe. La parole unique de chaque enfant et le droit d’exprimer sa différence peuvent passer par des formulations très variées, y compris du type : « C’est un tas de ferraille », ou « Je n’en pense rien ».

– Proposer un titre pour l’oeuvre présentée

c) Vous consignez par écrit les propos et réactions des enfants. Selon le cycle concerné et les compétences des élèves, la trace peut être collective ou individuelle. La forme et la quantité des écrits sont laissées à votre appréciation et fonction de votre disponibilité. Un fichier type au format .odt et/ou .docx vous sera proposé.

2ème étape :

Vous nous renvoyez vos écrits, concernant les oeuvres n°1 et 2, pour le 10/12/2018 et concernant les oeuvres 3, 4 et 5 pour le 18/03/2019. Dans l’idéal vous envoyez un mail avec les réactions des enfants inscrites dans un des fichiers joints, modifié avec votre nom de classe comme titre à

Mais vous pouvez aussi envoyer par courrier manuscrit à Emily Henry-Prince Association L’Enfance de l’Art / Le Vallon du villaret 48190 Bagnols-les-Bains.

Ceux qui, à la date limite de retour, se sentent « en retard », auront l’amabilité de nous en tenir informés.

3ème étape :

Nous renvoyons à chaque classe, pour les oeuvres n°1 et 2, en janvier et pour les oeuvres n°3,4 et 5, en mai : a) des informations sur chaque oeuvre : l’artiste, sa vie, son travail, ses motivations, son influence sur l’art de ce siècle, SOUS FORME DE CAPSULES VIDEOS. b) une synthèse de l’ensemble des « paroles d’enfants » faisant ressortir leurs points communs et leurs caractères singuliers. Nous nous tenons à votre disposition si vous souhaitez compléter le dispositif par des pistes pédagogiques et des propositions de séances d’arts visuels.

Ces éléments permettront une seconde lecture. Ils pourront enrichir, conforter ou modifier les premières impressions.

Certaines oeuvres sont au premier abord déroutantes, elles perturbent nos images de l’art ou les attentes qu’on peut en avoir. Au fil du parcours que nous vous proposons, chacun pourra se rendre compte que porter attention et échanger à leur sujet permet de faire « bouger le regard » .

Remarques complémentaires: – Lorsque nous faisons visiter une exposition à des gens, enfants ou adultes, dans un premier temps nous les incitons à échanger entre eux au sujet de ce qu’ils voient, plutôt que de les « remplir » d’informations sur les artistes, les techniques…etc. Il s’agit de véhiculer l’idée que l’art est accessible sans « guide », (même si, ensuite le savoir du guide est intéressant) plutôt que de véhiculer l’idée que sans « guide », l’art est inaccessible. C’est pourquoi dans un premier temps nous ne communiquons pas d’infos sur l’artiste. – Dans la perspective de donner à l’enfant des repères concrets sur le passé, nous vous suggérons de situer l’artiste et la date de l’oeuvre en prenant pour point de référence les dates de naissance des familles des enfants : grands- parents, parents, l’enfant lui-même; (ex. : « Quand il a fait cette sculpture, mes grands-parents n’étaient pas encore nés »…ou « mon père avait 7 ans ») Certains enseignants en ont fait une frise historique.

– Pour les jeunes enfants, la distinction entre les 2 questions « qu’est-ce-que j’en pense? » (tout ce qui relève du « jugement »: c’est beau, laid, bizarre, joyeux, triste, difficile, facile à faire…) et « à quoi ça me fait penser? » (tout ce qui relève de l’association d’idée, ça me fait penser à …une maison…un avion… l’amitié…) n’est pas facile. A partir du CE2, on peut dans un 1er temps admettre les réponses à l’une ou l’autre des questions, écrire chacune sur une feuille de papier qu’on épingle au tableau, sans ordre précis. Puis, dans un 2nd temps, faire avec les enfants un tri en deux catégories: ce qu’on en pense et ce à quoi ça fait penser. Ils voient alors nettement la différence, même s’il reste parfois une ou deux réponses qu’on peut classer dans les deux catégories à la fois (ex: « ça me fait penser à la mort, c’est triste ») -Comme dans tout nouvel exercice, il faut viser la mise en confiance des enfants. Mais ensuite, on ne peut pas se contenter d’avis péremptoires du style « c’est pourri », « c’est nul », ou « c’est beau ». Il faut inciter à développer les argumentaires : « c’est pourri parce que… », « c’est nul parce que…. », « c’est beau parce que… ». Et avec les plus grands, on peut avancer vers une relativisation : «A mon avis, c’est pourri parce que…. » ou « pour moi, c’est beau parce que…. ».

Cette année, le choix des oeuvres est étroitement lié à la proposition de spectacle des Scènes Croisées : Pied de nez – Compagnie La Brèche- Aurélie Gandit. Nous vous recommandons ce spectacle pour étoffer votre parcours artistique et culturel. Voir lien suivant :

http://www.educationartsetculturelozere.info/actions/pied-de-nez-compagnie-la-breche-aurelie-gandit/

Pour toutes précisions, n’hésitez pas à questionner Emily Henry-Prince mail : emily@levallon.fr

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