Monte Cristo, d’après Alexandre Dumas

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Organisateur : Ciné Theatre

Date / Heure
08/12/2017
10 h 00 min - 11 h 30 min

Lieu
le Ciné Théâtre

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Monte Cristo

Adaptation théâtrale de l’œuvre d’Alexandre Dumas

 

Jeté par des traîtres au fond d’un cachot pendant quatorze ans, considéré comme mort mais libre par miracle, Dantès, devenu Comte de Monte Cristo, construit patiemment sa vengeance.

Trois comédiens-conteurs s’emparent de ce grand classique dans une adaptation passionnante et rythmée pour vingt personnages qui nous fera voyager de la prison du château d’If à Paris, en passant par Rome.

Avec un univers musical et sonore omniprésent, une création lumière qui structure intelligemment l’espace, ce talentueux trio tient en haleine le public et l’embarque avec brio au cœur de ce récit épique et romanesque !

 

 

  • Adaptation: Véronique Boutonnet
  • Mise en scène, lumière: Richard Arselin
  • Costumes : Les Vertugadins
  • Jeu Véronique Boutonnet, Richard Arselin, Luca Lomazzi
  • Production Les âmes libres
  • durée 1h25

 

 

  • CM/collège/lycée, 4€/ primaire, 5€/secondaire

 

  • représentations prévues :
  • Jeudi 07 décembre 2017 à 14h30 et vendredi 08 décembre à 10h
  • lieu : Ciné-théâtre de St Chély d’Apcher

 

Possibilité de rencontre avec l’équipe artistique à l’issue de la représentation.


 

Résumé détaillé du roman d’Alexandre Dumas

Edmond Dantès est un homme au cœur noble et grand, victime de sa droiture. Second de marine sur le trois-mâts le Pharaon pour le compte de la Maison marseillaise des armateurs Morel & fils, il vient d’être promu capitaine et le 28 février 1815, il s’apprête à épouser la belle catalane Mercédès Herrera. Quand soudain on lui arrache injustement le bonheur auquel il a droit. Il aura suffi de deux pauvres malheureuses et funestes lettres tombées entre les mains d’un procureur opportuniste et inquiet pour sa carrière, le triste sire Gérard de Villefort, pour condamner Dantès à une vie entière de malheur, mue par le seul désir de vengeance.

Enfermé dans la prison d’État du château d’If, au large de Marseille, Edmond aurait pourtant pu passer le restant de ses jours dans l’ignorance s’il n’avait rencontré l’abbé Faria, le prisonnier n°27. Grâce à lui, Edmond met de l’ordre dans ses idées et trouve à qui profite son arrestation mais surtout, il trouve le trésor de l’île de Monte-Cristo et met ainsi en œuvre implacablement, méthodiquement et patiemment sa vengeance. Le 28 février 1829, Edmond s’évade, à nouveau grâce à l’abbé.

1838, Edmond est de retour en France. Mais il n’est plus tout à fait lui-même. Devenu comte de Monte-Cristo, il est rongé par son ardente soif de vengeance. Le Edmond d’antan est mort. Il est désormais le Christ rédempteur, le Christ du Jugement dernier qui vient rendre sa sentence. Les vrais coupables ont fort à perdre. La cupidité, l’avidité, l’opportunisme, la jalousie professionnelle et amoureuse ont propulsé Danglars, l’ancien agent comptable du Pharaon, Fernand Mondego, l’ancien pêcheur catalan et Gérard de Villefort, l’ancien procureur de Marseille, dans les hautes sphères de la société. La chute n’en saura que plus rude. La malédiction du comte de Monte-Cristo les frappera un par un et s’abattra également sur leur famille pour les quatre générations à venir. Ange et démon, bon et cruel, rien ne semble pouvoir détourner feu Edmond Dantès de sa mission divine…

 

Extrait de l’adaptation de la compagnie les âmes libres

« J’ai remué les entrailles de la terre pour en faire sortir le mal. Examinons le passé, examinons le présent, tâchons de deviner l’avenir. Je le dis avec orgueil : Dieu avait besoin de moi. Et j’ai vécu. Pas une heure de calme, pas une heure de repos. Pas un. Comme ces aventureux capitaines qui s’embarquent pour un dangereux voyage, j’ai préparé les vivres, j’ai chargé les armes, j’ai amassé les moyens d’attaque et de défense, j’ai habitué mon corps aux exercices les plus violents, j’ai habitué mon âme aux chocs les plus rudes, j’ai instruit mon bras à tuer, j’ai instruit mes yeux à voir souffrir, j’ai instruit ma bouche à sourire aux aspects les plus terribles. »

Note d’intention de Véronique Boutonnet (mise en scène/adaptation)

Le théâtre, comme sa sœur la littérature, est là pour nous étonner, nous bousculer, nous transformer, nous bouleverser, nous surprendre, nous faire rêver. Pour cela, il a besoin de deux ingrédients: le familier et l’extraordinaire.

Quel auteur pourrait offrir plus beau cadeau que celui que nous offre Dumas dans cette folle épopée du Comte de Monte-Cristo? Un cinéaste avant l’heure. Un scénariste génial. Un humaniste universel. Un dialoguiste redoutable. Un conteur, charmeur, séduisant, manipulateur, magicien, lucide, visionnaire.

 

Voilà déjà en quelques coups de crayons le portrait de cet écrivain si familier. Jeter Edmond Dantès sur une scène de théâtre, comme on l’a jeté dans son cachot du château d’If, sans procès, sans jugement aucun, est une évidence pour qui aime entendre des histoires à tiroirs, des histoires rocambolesques, des aventures épicées et mystérieuses.

Tous les ingrédients du ressort dramatique essentiel à l’extraordinaire moment du théâtre sont là, sous notre main, inscrits dans le papier, dans les deux milles pages de l’œuvre.

L’amour, la trahison, la peur, l’injustice, la foi, la conquête, le voyage, le pouvoir, le poison, le crime, les pièges, les cauchemars, les secrets de famille, tous sont là, dans la grande marmite de la création, épicés à point, parfumés avec délice, pour embarquer le spectateur dans une épreuve quasi mystique, initiatique et formidable.

La presse en parle

« C’est un tour de magie, de passe-passe comme il en existe encore trop peu sur les scènes théâtrales. L’espace vide de Peter Brook trouve ici sa mélodie dans le jeu. Nul décor. Sur scène, trois comédiens. Faire beaucoup avec peu, le pari est largement tenu. » La Revue du Spectacle.fr

« Pari relevé avec brio: Ils sont trois, trois seulement sur la scène nue, plongée dans la pénombre, pour jouer une vingtaine de personnages. Le spectateur est captivé, littéralement pris dans leurs rets. Une passionnante intrigue, au rythme endiablé, qui donne envie de relire Alexandre Dumas. » Vaucluse Matin

« Haletants, nous suivons les reflets de la passion ténébreuse du Comte de Monte-Cristo dans les labyrinthes de l’aventure, grâce à ce trio de comédiens de haute voltige théâtrale ; ils sont formidables, fascinants d’adresse et d’habileté en changeant de personnage. Une adaptation claire, magistrale. » Reg’Art

« Les trois comédiens parviennent avec maestria à rendre compte de la richesse et de la complexité du roman de Dumas » TouteLaCulture.com

« Spectacle puissant et incisif. Une pièce vertigineuse portée par un trio de comédiens très talentueux. (…) La bande son et l’éclairage offrent un écrin à l’imagination des spectateurs. L’exercice savamment maitrisé donne de l’humanité et de la modernité au célèbre Comte de Monte-Cristo. » La Critiquerie

« Une adaptation émérite, intelligente, éclairée et audacieuse ; les comédiens sont époustouflants tant ils donnent vie à chacun des protagonistes avec une véracité exemplaire. Un spectacle qui n’appelle aucune réserve et mérite toutes les louanges. » Froggy Delight

 

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